À 27 ans, Ama Qamata est l’un des visages les plus reconnus du cinéma africain actuel. Actrice sud-africaine suivie bien au-delà des écrans, elle est aussi ambassadrice Afrique subsaharienne de L’Oréal Paris. Un rôle qui fait écho à son parcours et à ses prises de position.
Ama Qamata n’est pas devenue une figure internationale par hasard. L’actrice sud-africaine s’est fait connaître du grand public grâce à Blood & Water, la série Netflix dans laquelle elle incarne Puleng Khumalo. Diffusée dans le monde entier, la série marque un tournant dans sa carrière et l’impose comme l’un des visages africains les plus identifiables de la plateforme.
u fil des années, Ama Qamata développe une parole publique autour de la confiance en soi, de l’identité et de la représentation. Elle s’exprime simplement, sans posture militante affichée, mais avec une constance qui touche un public large. Cette cohérence entre ses rôles, son discours et ses apparitions médiatiques renforce son influence.
Peu à peu, elle devient une référence pour de nombreuses jeunes femmes africaines, qui se reconnaissent dans son parcours et dans les valeurs qu’elle porte.
La reconnaissance par L’Oréal Paris
En 2025, Ama Qamata est nommée ambassadrice Afrique subsaharienne de L’Oréal Paris. Cette nomination marque une étape importante. Cette décision souligne la volonté de la marque de mettre en avant des profils africains dans un secteur où ils restent encore peu nombreux. Peu après l’annonce, Ama Qamata participe au défilé L’Oréal Paris Walk Your Worth à Paris. Un moment fort, qui la place aux côtés d’autres figures internationales et confirme son statut dans l’univers de la beauté mondiale.



Si elle n’est pas la première actrice sud-africaine à collaborer avec L’Oréal Paris, sa nomination reste significative. Elle contribue notamment à élargir les représentations. Mais aussi à rendre visibles des visages longtemps absents des standards dominants de la beauté.
Pour Ama Qamata, la beauté ne se limite pas à l’apparence. Elle est liée à la confiance, à la légitimité et à la place que l’on s’autorise à prendre. Un message qui résonne particulièrement auprès des femmes du continent et de la diaspora.
À lire aussi : Le “matte black bob” revient en force