Bad Bunny au Super Bowl : un show aussi historique que politique

Dans la nuit du 8 au 9 février, le Super Bowl 2026 s’est joué à Santa Clara, en Californie, avec une victoire des Seattle Seahawks. Mais comme souvent, c’est loin du score final que s’est écrit le moment le plus marquant de la soirée. À la mi-temps, Bad Bunny a transformé le Levi’s Stadium en piste de danse géante. Et livré un spectacle à la fois spectaculaire, symbolique, mais surtout très politique.

Devant des millions de téléspectateurs à travers le monde, la superstar portoricaine a imposé sa langue, sa culture et ses messages sur la scène la plus exposée de la pop culture américaine. Un show qui dépasse largement le cadre du divertissement.

Un moment historique pour le Super Bowl

Bad Bunny entre dans l’histoire de la NFL en devenant le premier artiste à proposer un show de mi-temps entièrement en espagnol. Un choix loin d’être anodin, dans un pays où les débats sur l’identité, l’immigration et la diversité culturelle restent brûlants.

Sur scène, Bad Bunny était entouré de musiciens et de danseurs. Tous bientôt rejoints par Ricky Martin, autre figure portoricaine iconique. Lady Gaga a aussi fait une apparition très remarquée, en revisitant Die With a Smile dans une version salsa inattendue. Dans les gradins, le casting aussi était à la hauteur de l’événement. Pedro Pascal, Jessica Alba, Cardi B, Kim Kardashian, Lewis Hamilton ou encore Kendall Jenner ont assisté à ce moment culte.

Quand la pop devient politique

Mais le véritable message du show a éclaté dans ses derniers instants. Après treize minutes de performance, Bad Bunny a quitté la scène un ballon de football à la main, sur lequel était inscrit : « Tous ensemble, nous sommes l’Amérique ».

Quelques jours plus tôt, lors de la cérémonie, l’artiste se démarquait grâce à un discours critique à l’égard de la politique migratoire américaine. Au Super Bowl, le ton était plus rassembleur. Sans pour autant être moins engagé. Derrière lui, un immense panneau publicitaire affichait un message limpide : « La seule chose plus puissante que la haine, c’est l’amour. »

En une quinzaine de minutes, l’artiste a rappelé qu’il n’est pas seulement une star mondiale, mais aussi une voix. Une voix qui parle espagnol, qui célèbre ses origines, et qui refuse de se taire sur les problématiques de son temps.

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